Érec & Énide Mariés Alpestres - Les Orphelins Colporteurs. Ligne de l'Hospice. Automne

Date du document : 1991

Ce texte figure dans une autre version dans “Quartiers de ON !” paru en 2004 aux éditions Verticales.

L’invocation de Léopardi n’est pas pour rien dans cette cristallisation des Voix qui représente (avant le Continent O final) l’aboutissement de la Cosmologie en sa forme poétique, emportant à la fois les “États” désubjectivés, la dimension épique et une narrativité qui procède par sauts, en pointillés.
On distinguera cette Vérité, ici dite “Voix de basse, grave, noire, en même temps qu’un essoufflement de marche sur la Neige” de la Verrité, résistance du défaut du verre à la vue, présente en de multiples endroits de “Quartiers de ON !” et dont on donnera ici même une condensation.
Lucinda Véron-Féret

Chalet des Mariés Alpestres (Érec et Énide)
Chez Clotilde. Printemps
Clotilde : « Prenons galoches à taches rayées. Bouchons avec une
rissole. Un batteur soulève la batteuse avec ses reins. »
Énide : « Le requiem du requin blanc,
l’ours dans son blanc suaire,
albatros, miracle de plumes,
vastes prairies liquides de Krill…
Prends la garde près des orages
(Seules, les Nuées envisagent) ;
Voici les mythes d’autrefois,
Inexplicables de parfum,
Inouis, pullulants, sauvages.»

Désormais, à cette hauteur, toute saison a disparu, dans cet endroit qui lave l’œil de la poussière des âges filtrant le soleil à travers les yeux des morts pour en obscurcir l’éclat et qui, par une perception sporadique de détails isolés, brise les shèmes imposés faisant écran à l’émerveillement.
La présence des Mariés Alpestres, devant le chalet de Clotilde, ressemble à un transport au cerveau, une trépanation, la vrille de la mèche à l’aplomb de l’oreille dans un angle de 15° vers l’occiput. Leur retard à surgir est semblable à celui de la compréhension des ravages de l’amour. On ne peut plus y surseoir, voilà ce qu’ils disent, et cependant, à travers leur esprit, courent encore transversalement des allongements répétés, des lâchetés, des faiblesses.
“Nous répugnons à l’albinos, avec sa blancheur diffuse, à la tristesse de la ville de Lima, qui porte le deuil blanc de ses tremblements de terre, au surnaturel marmoréen de ce mort-là, aux processions du dimanche blanc de Pentecôte et à la grandeur sauvage des “Blancs Chaperons” rapportée par Froissart d’entre ses feuilletés et les résonnances des condensateurs par où sa voix passe, mais, plus encore qu’aux manteaux de neige sur l’épaule des fantômes, à cette étendue, à cette ubiquité dans le temps, mythique, à cette majesté, cette pureté, cette effroyable divinité de silence, peuplée de sens, remplie de l’absence des couleurs et de la fusion de toutes les races qu’est la Neige !”

Érec : « Laissez-moi toucher la lumière blanche
Et voir, sur la même ligne :
Le mal, moindre bien ; le bien, moindre mal.
Tenus entre les deux mains.

Dieu est un climat :
Par exemple la première chute de neige,
Un été indien,
Ou le bruit du vent contre la porte*. »
(*Beatles : “Christmas”)

Publication : “Quartiers de ON !” éditions Verticales. Le Seuil. 2004

Publié le 17 mai 2008 dans document Cosmologie Onuma Nemon texte

Corine Lepet & Tatia Mathy - Les Orphelins Colporteurs. Ligne de l'Hospice. Terre

Date du document : 1991

Texte inédit

Mario : “C’est à ce moment-là que je reçois le télégramme ne
comportant qu’un diagramme qui m’appelle auprès d’une jeune fille, Corine Lepet, résidant dans une station d’hiver près d’Innsbruck toute l’année. Le diagramme dessine l’onde de choc d’un projectile fusiforme.
Madre de Dios ! Quel flux ! S’agit-il d’une assignation (dès la page 9999 !) dans cette commune située à 1040 mètres d’altitude, ou bien du cri du fauconnier pour déloger le gibier d’un buisson, sinon de la coupure qui fait si bien communiquer deux dépressions ensemble ? Plutôt du “trobar clus”.
À travers l’écarté des feuilles : le flaquement des ailes et le cri des grues, malgré la grève.

Publié le 17 mai 2008 dans document Cosmologie Onuma Nemon texte

Myriam Dyndee - Les Ophelins Colporteurs. Ligne de l'Hospice. Terre

Date du document : 1988

Ce texte fait partie de “Quartiers de ON !” paru en 2004 aux éditions Verticales

Avant d’arriver au chalet des Alpes, Mario était bloqué par la chute de neige sur l’autoroute, avec Myriam Dyndee qui partait aux Indes. Elle voulait de là-bas prier pour eux, envoyer de la pensée positive au Mouvement, et “se rincer avant cela dans la blancheur” !
Il lui dit (il se voyait la sauter à toute force sur le siège arrière dans des ondulations et des pressions de son tube comme un arum précieux et contourné, s’imaginait qu’elle le suce tête de ballon fou avec des retraits formidables,
l’aspiration terrible du vide, les mille ressources de la muqueuse et les dix mille détours de la langue, jusqu’à la fracassante gelée, qu’elle le branle avec une brassée de fleurs exotiques, les mouvements du bassin et des hanches des poignets, et les crépitements cristallins des pas de danse des doigts sur le terrain de la concentration pelvienne, pour le moins !
)

Publié le 15 mai 2008 dans document Cosmologie Onuma Nemon texte

Equitable Building - Les Escholiers Primaires. Ligne de Nycéphore. Automne

Date du document : 1991

Texte inédit

La Déliaison

Roland Bergotte est assis au café en bas de l’Equitable Building à New York en compagnie d’un vieil ami à lui, André, qu’on voit souvent par ici, sommeiller sur les pailles, aux terrasses, ou rêvassant sur les quais de l’Hudson. Ils tiennent une sorte de conférence improvisée en compagnie de Nycéphore, qui ne parle pas beaucoup, et de Nathalie, assise en retrait, qui doit exécuter ce soir une danse d’un sommet à l’autre du building, exercice préparatoire à son numéro périlleux au sommet de l’antenne radio de l’Empire State Building. Tout un cortège de curieux, de journalistes et d’admirateurs se presse devant l’immeuble, répandu sur la place et depuis les rues avoisinantes, descendu en masse des voitures et tramways.
Mais taisons-nous et écoutons plutôt.
André : « Vous serez sans doute d’accord sur ceci que le texte littéraire et le texte du rêve ne se rapprochent que sur un point : celui d’être tous les deux présentés à travers l’élaboration secondaire. »
Roland : « Oui ; ce qui réclame de distinguer plus avant dans le texte la poésie qui est une danse au-dessus des mots dressés dans leur verticalité sensique et dans l’oubli de la chaîne métonymique (c’est du moins ce que j’ai trouvé à propos de “ces mots-objets sans liaison” dans “Les Absolus”), ce qui fait du Chinois la langue poétique par excellence, écriture et sans doute pensée déjà imprimante avant l’invention de l’imprimerie, parce que constituée d’une évidence de “blocs” ; au contraire de l’écriture alphabétique occidentale pour laquelle est indispensable le “saut qualitatif” de cette dé-liaison de la chaîne, faute de pouvoir passer aux caractères mobiles de Gutenberg. C’est également a contrario la “ficelle de Gutenberg”, ficelle de l’élaboration secondaire qui fait tenir ensemble les caractères, empêche que la page ne tombe “en pâte”, et résiste aux pressions primaires. La poésie trouve son acuité de cette tension extrème entre les deux poussées. Eros & Thanatos à l’œuvre. »
Il boit un peu de son lait-fraise, puis il reprend :
« La poésie, bien que traversant par son chanfrein toute l’histoire de la langue, présente donc le grand intérêt des discontinuités, du “délié” d’un geste dans l’espace, d’attitudes qui “ne font pas” histoire, ni préhistoire, ni lien ni sauce.
Et pour revenir à ce projet de La danseuse au sommet de l’Empire, que Nathalie Pelleport ici présente va bientôt réaliser (dont la performance de ce soir sera déjà un grand préalable), et que notre ami Nycéphore Naskonchass poursuit depuis Now Snow (et sans doute bien avant !), il est proche du raccourci sauvage de la sculpture de Degas, cette plasticité féroce, terriblement incarnée et redoutablement articulée, au désir entre autres, mais ni viande ni pure idéalité ridicule (du type Ecusette de Noireuil pour cette bourrique d’André Breton) ; plutôt formule de Rêvité (la Vérité qu’on retourne), d’un ensemble de mouvements et de leur possibilité contingente d’enthousiasme dans leurs articulations réciproques.

Publié le 13 mai 2008 dans document Cosmologie Onuma Nemon texte

Mariage de Aube & Nany - Les Adolescents. Ligne Aube & Nany. Été

Date du document : 1992

Ce texte fait partie de “Quartiers de ON !” paru en 2004 aux éditions Verticales

On voit ici (mais qui sait lire aujourd’hui ?) la multiplicité des écritures invitées (comme les invités au mariage) sur des registres tous différents, portées par tout un tas de personnages mythologiques traditionnels ou bien qui font partie des Tribus de la Cosmologie et qu’on retrouve ailleurs : Monique, de la Bande de la Folie-Méricourt (autour de laquelle entre autres se centre le recueil de Nouvelles de 1972 intitulé “Tuberculose du Roman”) ; Lydou, la compagne de Jean Sales le cinéaste, amie d’enfance de Aube qui habite le chateau de Terraube ; Maître Ho, un Chinois avec des disciples japonais qui organise des stages dans le Gers dont un des plus fameux participants est Saïd Hadjl… tout un bariolage d’étangetés qui constitue les cortèges. Et, parmi les allusions obscènes de rigueur dans ce genre de cérémonie : “…le vent fait claquer la chemise (“Remballe ça ; on ne s’en servira pas aujourd’hui” - raccourci - .)” pour un raccourci de détumescence que n’importe qui trimballe parmi les éméchés que toute fête excite, on trouve l’une des amorces des États du Monde en tant que tels : sensations, visions fugaces que personne ne saurait porter, comme on se demandait à l’invention de “La Paluche” de Beauviala : “quel corps peut porter cet
œil ?”
On se demande surtout qui sera capable de produire la théorie de cette énormité où curieusement on trouve moins de citations d’auteurs disparus, malgré la quantité des références et des allusions, que de courants du présent, courants qui sont dans l’océan des auteurs vivants, toutes nations confondues, les remous opérationnels d’une écriture en train de se faire et que l’auteur nomme pressent, à la fois ce qui urge et ce qui s’inscrit aujourd’hui, mais que masquent bien sûr les huiles de la surface.
Lucinda Véron-Féret

Mariage de Aube & Nany
(Lydou est là, l’amie de Aube, venue pour son mariage.)
Lydou : “Bien-être global au lever : jonquilles, coucous… se penchent !
Puis faim d’après-midi : brumes nombreuses au bas des arbres,
Toujours dansants dans les prairies.
Éden latéral : aucune explication ;
Foulard de soie de la surprise,
Selon si Déméter ramène Perséphone :
Pluie, ou faiblesse, ou changement de tenue !
Plus jamais le facteur Antonin Triptolème,
Dans la lumière tiède du petit matin
(Entre le Printemps & l’Été), avec toutes ses sacoches de blé :
Antonin, canne de nain !”, chantaient les gosses.”

Nous survenons au Château de Terraube par la route trop blanche, presque peinte, comme certaines façades sur la route de Saint-Puy, sauf l’Ecole. Les six mille amis approchent du village pour le mariage d’Aube et de Daniel, quittant les tentes, les cavernes, les buissons, les rochers, les tours et les citernes. Il y a ceux qui viennent d’Auch, de Fleurance et Condom, les élèves de maître Ho venus de Tokyo et ceux de Cádiz, d’Ampuero, de Laredo, de Santoña.
Suzuki : « Allez ! On marche, on mange. »
De grands chiens et des petits chiens les accompagnent, des petits chiens perdus et de grands chiens sauvés dans les premiers coucous d’entre les touffes et par les cîmes.
(Aube : “Je me suis levée ce matin à l’aube, et suis sortie me caresser à l’eau des calices de pêchers. Visage de bonheur du bébé à travers son verre, en
compagnie de tante et moi, quand nous avons petit-déjeuné, au Moulin. Puis je suis partie accompagner les chasseurs de la métairie et rentrée seule à pieds dans l’air frais où flottent les glycines. Une violente envie de peindre m’a saisie mais je ne voulais pas manquer ton arrivée; et puis ça ne convenait pas pour le jour du mariage.”)
Hasegawa : « Tu y es allé, là-dessous ? »
Suzuki : « Oui. Les corps étaient tout pleins d’eux-mêmes, les bras gonflés dans les chemises, membres charnus et ronds. Longtemps, je suis resté au bas du mur de la construction surchauffée (“il avait le feu au plafond !”) jamais poursuivie, au pied des piscines, somnolent, hirsute et près des ivrognes au sac ouvert, humide. La roue de la loterie du village tournait dans un grésillement d’attente. »
Yukio : « Mon souffle devient lourd. Je n’atteindrai pas le Château. Pardonnez-moi de n’avoir pas rempli mes devoirs de civilité. Je vais en souriant à la rencontre de la mort. »
(Cri terrible de la lance entendu par Hakuin, et de Breton surpris dans les chiottes). Il récite cette “chanson d’Aube” avant de mourir :

“3 octobre 33 hommes 33 maîtres.
Baguette qui fait vibrer le gong.
Ho !
Épée précieuse du roi-diamant,
Lion au poil d’or tapi sur le sol,
Perche à explorer munie d’herbes
À son extrémité qui fait ombre.
Ho !
Shikan !
Ta !
Za !”

Publication : “Quartiers de ON !” éditions Verticales. Le Seuil. 2004

Publié le 12 mai 2008 dans document Cosmologie Onuma Nemon texte

Débuts à l’Académie - Ligne des Adolescents. Aube & Nany

Date du document : 1974

Ce texte est inédit

En arrivant à l’Académie, Nany fut enthousiasmé par le ballet des étudiants transportant des panets avec des maquettes de déco-volume dessus ; tout ce va-et-vient effervescent correspondait à la préparation de l’exposition qui aurait lieu en fin d’année ; ces maquettes représentaient rarement de grands ensembles architecturaux ; simplement des aménagements de pavillons ou de villas, mais il n’avait jamais vu un tel agencement de matériaux “propres” sans trace de colle, sauf sur ses maquettes d’enfant d’avions et de bateaux : vitres de rhodoïd, bristol blanc des parois, menuiseries de balsa et de peuplier… l’œil glissait parfaitement là-dessus, et par ces villas à ciel ouvert on pouvait apercevoir jusqu’au moindre aménagement des salons, chambres, cuisines et salles de bains : petit poufs de carton recouverts de tissu, lavabos et faïences issus des chambres de poupées, achetés chez Verdeun, rideaux aux fenêtres. Parfois, projet de luxe, on apercevait une piscine. Il était ébahi par ce luxe en Gulliver admirant des demeures miniatures, presqu’à chercher leurs habitants, ébahi par la tenue printanière des étudiants, les chemises de coton bleues, l’époustouflant lilas mauve fleuri, la verdeur d’amande des tilleuls, celle plus soutenue des marronniers avec les cloches blanches pour des Pâques perpétuelles, le vernis des pavés de l’entrée et le crissement du gravier sableux de la cour arrière aux rares cailloux grisés, et par l’énorme fraîcheur recelée par l’énorme bâtisse de pierre de l’ancien Couvent Bénédictin des frères défricheurs.
Ces matériaux, ces tenues, cette mise à dispositon de tous les ateliers, bénéfiques, son ombre rapide et fraîche la première fois qu’il fut dans la galerie du premier étage, projetée sur les arbres en contrebas (ressurgis avec la même intensité quand il en parle), il ne ferait plus tard qu’à peine les entrevoir, prenant des œillères au fur à mesure pour focaliser sur les actions, mais il aurait perdu cette vision périphérique, cette exaltation ronde du monde et de l’œil, comme l’éblouissement des rayons sur le pont en venant, puis sur une montre au poignet d’une fille venant en face, et cette voiture aux enjoliveurs clinquants qui curieusement avait gardé ses phares pour rouler en plein soleil (feu droit plus puissant que le gauche) en toute incongruité avec la verdure partout exultante et la félicité poudreuse plus loin vers les coteaux.
Toute cette magie de la pratique se perdrait avec la restriction du champ, car il ne trouverait aucun plaisir à faire des maquettes aussi bien en déco plane qu’en déco volume.

Publié le 11 mai 2008 dans document Cosmologie Onuma Nemon texte

Dojo - Les Escholiers Primaires. Extensions de la Ligne de Nicolaï

Date du document : 1993

Ce texte est inédit

Yaka esquive par l’intérieur le tsuki droit de Yushi presque tous les jours dans le petit pavillon et simplement le bas mauve du kimono à peine relevé à la saison des jonquilles par boisseaux, le saisit et frappe empi-jodan, puis il retourne le bras droit en crochet, saisit Yushi derrière le crâne qu’il abaisse vers son genou droit la première fois les pommettes roses : elle osait à peine bouger sur le sol qui frappe hiza-geri shudan au plexus ; enfin il l’achève en prolongeant la saisie de son bras droit par une clé et en frappant tetsui-jodan à la nuque. Sa spécialité d’habitude ce sont les atémi sur la paroi dorsale après des revers tournants…
Yuki esquisse son favori : un mae-geri avec un retrait immédiat il était venu pour son éditeur aussitôt, à la fois esquive et “charge” sur l’autre côté pour lancer une frappe en geri ou tsuki ; mais il ne réussit pas à le placer ; donc au lieu de retirer le mae-geri, il le transforme en yoko-kekomi droit, plongeant, gedan. Yoko recule jambe droite avec gedan-baraï bras droit, puis enchaîne kizami-tzuki jodan gauche à la tempe, prolongeant la rotation amorcée par l’esquive.
Tenshin frappe Hiroo d’un coup de poing droit des kentos à la base du nez (jinchu ? keigo ?), frappe low-kick avec le tibia sur le fascia lata et le quadriceps gauche, et remonte du dessus des orteils aux testicules (kinteki ?).
Ping a l’habitude de la combinaison fiacres de cuir rouge à roues rouges mawashi-ura-mawashi héritée de Maître Nambu, mais cette fois-ci il redouble mawashi-geri droit une fois aux mollets, une fois au visage de Juve ; Juve esquive le il a fermé la porte sur la salle de danse second, poursuivant le cercle vers l’intérieur et frappe à son tour mawashi-geri jodan droit ; il va pour enchaîner tsuki du même côté, et regrette, voit passer une ombre immense un mawashi-jodan esquivé, qu’il aurait dû faire, suivi par uraken-tenshin de l’autre poing, en cédant à la courbe rue Morgue. Ping au lieu d’absorber sort du cercle et pigeons-paons par groupes esquive en latéral à 45°, et au moment où Juve on voyait toutes les filles en bas et collantes culottes noires trian…repose son pied frappe du pied gauche en pression du talon dans le creux poplité droit de la jambe droite à peine en appui pour la balayer et enchaîne dans le même temps en gyaku-tsuki à la tempe droite de Juve…gulaires.

Publié le 11 mai 2008 dans document Cosmologie Onuma Nemon texte