cote : 410 - 11 - 5 date du document : Avant 1984
type de document : texte continent : OGR (épanchements)
Commentaire
L. J. Il pleut. “J’emporte quelques esquisses de décor faites par Aube, je couds à peine mon tailleur puis je pars heureuse !”
Jean était parti dans la nuit pour trouver du matériel chez les uns et les autres. Lydou a été heureuse de le voir si tôt revenir au matin parmi les agencements singuliers, les rêves diurnes de la jeunesse avec le disque “Les Loups” de Reggiani sous le bras, prêté par Nany qu’il a croisé sur le chemin de la radio. Ils restent à s’aimer chez eux dans l’odeur fortement fade des mimosas. Ils sortent et vont à l’Académie un peu avant midi. Il regarde tout de suite la robe rose mise par Lydou pour la première fois. Ils vont dans la classe des A car il fait trop froid dans la salle de Aube et Nany. Ils en sont à l’étude des styles, du passage du Gothique mythique à la Renaissance réelle, dans la bibliothèque. Puis le prof parle de Rome, Virgile…“Moi je me souvenais seulement de Rélus et Romumus… ah ! ah !” fait ce con de Julio. Lolita arrive et repart avec Julio chez lui où il lui parle des histoires à n’en plus finir entre Lison et Alain Pèñecon, puis les autres de la bande à Julio arrivent. Lydou et Jean vont au Styx où Nany les a précédés avec les autres poètes. À 14h ils partent ; Lydou pensait qu’ils resteraient dans la cave mais Jean ne veut pas. Il pleut et ne savent où aller : ils marchent un peu le long des quais puis jusqu’au passage souterrain ; très pudiquement mis à l’abri les biens les plus intimes de sa personnalité ; dans la rue un sourire subit, soliloque, accélération de la marche, point culminant de la situation ; puis il va chez le toubib pour vérifier ses symptômes tandis que Lydou retourne à l’Académie dans la salle de Aube de 14h à 16h à parler avec elle pendant la séance de croquis de nus. Michel n’arrête pas de les faire râler ; Aube l’envoie promener. Jusqu’à 17h Anatomie.
Jean était parti dans la nuit pour trouver du matériel chez les uns et les autres. Lydou a été heureuse de le voir si tôt revenir au matin parmi les agencements singuliers, les rêves diurnes de la jeunesse avec le disque “Les Loups” de Reggiani sous le bras, prêté par Nany qu’il a croisé sur le chemin de la radio. Ils restent à s’aimer chez eux dans l’odeur fortement fade des mimosas. Ils sortent et vont à l’Académie un peu avant midi. Il regarde tout de suite la robe rose mise par Lydou pour la première fois. Ils vont dans la classe des A car il fait trop froid dans la salle de Aube et Nany. Ils en sont à l’étude des styles, du passage du Gothique mythique à la Renaissance réelle, dans la bibliothèque. Puis le prof parle de Rome, Virgile…“Moi je me souvenais seulement de Rélus et Romumus… ah ! ah !” fait ce con de Julio. Lolita arrive et repart avec Julio chez lui où il lui parle des histoires à n’en plus finir entre Lison et Alain Pèñecon, puis les autres de la bande à Julio arrivent. Lydou et Jean vont au Styx où Nany les a précédés avec les autres poètes. À 14h ils partent ; Lydou pensait qu’ils resteraient dans la cave mais Jean ne veut pas. Il pleut et ne savent où aller : ils marchent un peu le long des quais puis jusqu’au passage souterrain ; très pudiquement mis à l’abri les biens les plus intimes de sa personnalité ; dans la rue un sourire subit, soliloque, accélération de la marche, point culminant de la situation ; puis il va chez le toubib pour vérifier ses symptômes tandis que Lydou retourne à l’Académie dans la salle de Aube de 14h à 16h à parler avec elle pendant la séance de croquis de nus. Michel n’arrête pas de les faire râler ; Aube l’envoie promener. Jusqu’à 17h Anatomie.